La terminologie des conventions collectives
- Pour
une convention collective en bons termes
Ce carnet regroupe les termes-clés du vocabulaire des conventions
collectives, particulièrement ceux dont l’usage présente des
difficultés d’ordre terminologique ou linguistique. Il constitue en
quelque sorte une refonte du carnet publié en 1990 et intitulé Pour
une convention collective en français.
-
Soutien à la rédaction de vos conventions collectives
Hésitez-vous entre l’emploi des termes indemnité, prime ou
allocation? Connaissez-vous l’origine de l’expression quart de
travail? Comment traduire le mot overtime? Croyez-vous que
l’adjectif régulier peut qualifier un salarié? La réponse à ces
questions et à bien d’autres concernant le vocabulaire du travail
se trouvent dans le glossaire thématique
La langue des relations professionnelles, diffusé par l’Office
québécois de la langue française sur son site Web.
-
Dictionnaire canadien des relations du travail
Cet ouvrage renferme un total de 19 422 entrées comprenant 66 11
termes français avec leur équivalent anglais; un choix élargi de
termes et expressions pour répondre aux besoins des traducteurs;
des locutions et maximes latines avec leur traduction en français
et en anglais; un index anglais-français. L'ouvrage le plus complet
du genre paru jusqu'à maintenant en langue française. (Les Presses
de l’Université Laval)
- Lexique du monde
des assurances
Le lexique de l'Institut d'assurance contient environ 2000 articles
classés ou en français ou en anglais. On y trouve une courte
définition. La section « erreurs de tous les jours » comprend une
trentaine d’expressions fautives et on y propose une correction.
La féminisation des titres et des textes
Pierrette Vachon-L’Heureux,linguiste à l’Office québécois de la
langue française
www.ccdmd.qc.ca
La féminisation, comme on l’appelle couramment depuis plus de
trente ans, est un phénomène qui s’inscrit dans le sillage du
féminisme nord-américain. Par ce travail sur la langue, les
francophones du Québec ont donné aux femmes une plus grande
visibilité à travers la langue utilisée pour parler d’elles et de
leurs activités. Pour ce qui est des mots, la féminisation a
réhabilité les formes féminines délaissées ou boudées par l’usage
et en a développé de nouvelles qui ont enrichi le vocabulaire des
appellations de personnes, des titres de fonction, de grades et des
noms de profession. Cette première étape du phénomène, c’est « la
féminisation des titres ». Pour ce qui a trait au texte, l’emploi
des formes féminines conduit à l’abandon progressif de l’emploi du
masculin générique et au développement d’une pratique qui assure
une représentation équitable du masculin et du féminin dans le
discours écrit. Cette seconde étape du phénomène, c’est « la
féminisation des textes ». Pour le français, la féminisation
linguistique est un changement majeur qui a marqué le vocabulaire
et le discours de la fin du XXe siècle.
La féminisation est-elle une
exclusivité québécoise ?
Pendant plusieurs années, la féminisation a été l’affaire du Québec
exclusivement. Il n’en est rien aujourd’hui. La Suisse, la Belgique
et enfin la France ont suivi le Québec dans la lente implantation
des appellations féminines du français. Toutefois, chaque
communauté française a parcouru un chemin qui lui appartient.
Au Québec, la féminisation des titres est maintenant en voie de
généralisation et elle traduit une réalité sociologique
incontournable : c’est la conclusion qui ressort du bilan proposé
par les spécialistes de la question en l’an 2000. Rappelons que les
étapes principales de la féminisation linguistique ont été marquées
par des actions aménagistes de la part de l’Office québécois de la
langue française. En 1979, la publication à la Gazette officielle
de l’avis du 28 juillet recommande l’emploi des formes féminines,
usitées ou pas, et, dans tous les cas, l’accord du déterminant au
féminin.
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http://www.ccdmd.qc.ca/correspo/Corr10-2/Feminisation.html