Le ministère, appuyé par un réseau de treize sociétés d'État et
d'organismes publics relevant de la ministre, a pour mission de
favoriser au Québec l'affirmation, l'expression et la
démocratisation de la culture ainsi que le développement des
communications et de contribuer à leur rayonnement à l'étranger.
Ministre responsable : Madame Christine Saint-Pierre
Le Secrétariat à la politique linguistique exerce une mission de
coordination, de concertation et de promotion à l'égard de la
politique linguistique du Québec. Il veille, notamment, à la
cohérence et au suivi des actions gouvernementales dans le domaine
linguistique, et ce, en concertation avec les trois organismes
créés par la Charte de la langue française, soit l'Office québécois
de la langue française, le Conseil supérieur de la langue française
et la Commission de toponymie.
Les organismes créés en vertu de la Charte de
la langue française (Loi 101) :
L'organisme est chargé de l'application de la Charte de la langue
française au Québec. L’Office définit et conduit la politique
québécoise en matière d'officialisation linguistique, de
terminologie ainsi que de francisation de l'Administration et des
entreprises. L'Office québécois de la langue française a, entre
autres, la responsabilité d'assurer le respect de la Charte de la
langue française et des règlements qui en découlent. L'OQLF peut
donc intervenir lorsqu'il y a dérogation à une ou à plusieurs
dispositions de la Charte et des règlements.
Le Conseil a pour mission de conseiller le ministre responsable de
l'application de la Charte de la langue française sur toute
question relative à la langue française au Québec. À ce titre, le
Conseil donne son avis au ministre sur toute question que celui-ci
lui soumet; il saisit le ministre de toute question qui, selon lui,
appelle l'attention du gouvernement. Pour l'accomplissement de sa
mission, le Conseil peut recevoir et entendre les observations de
personnes ou de groupes. Il peut effectuer ou faire effectuer les
études et recherches qu'il juge nécessaires. En outre, il peut
informer le public sur toute question relative à la langue
française au Québec.
Créée en 1977, en vertu de l’article 122 de la Charte de la langue
française, la Commission de toponymie a pris le relais de la
Commission de géographie (1912-1977). La Charte définit la
compétence, les devoirs et les pouvoirs de la Commission, qui est
l’organisme responsable de la gestion des noms de lieux du Québec.
Le Comité d’officialisation linguistique et le Comité
de suivi de la situation linguistique
Sont institués, au sein de l'Office, le Comité d'officialisation
linguistique et le Comité de suivi de la situation linguistique.
Chacun dans leur domaine, ils soumettent à sa demande ou de leur
propre initiative, des propositions et des avis. La Politique de
l'officialisation linguistique adoptée par l'Office de la langue
française le 15 juin 2001 détermine des orientations pour
l'élaboration d'une norme de référence qui s'applique aux
situations officielles de communication. L'une de ces orientations
porte sur la reconnaissance de la diversité linguistique sur le
plan géographique et le plan social. Elle souligne l'importance de
faire une bonne analyse des besoins sociaux, une évaluation
rigoureuse de la fonctionnalité ou des chances d'implantation des
termes dans l'usage de la communauté.
Les organismes de défense de la langue
française :
Fondée par le patriote Ludger-Duvernay en 1834 sous le vocable «
Aide-toi et le ciel t’aidera », la Société Saint-Jean-Baptiste de
Montréal œuvre à la protection et à la promotion de la langue
française, de notre histoire nationale et de l’indépendance du
Québec.
Depuis maintenant 60 ans, le Mouvement national des Québécoises et
Québécois participe activement à la vie publique en prenant
position, aux côtés de la société québécoise, sur plusieurs enjeux
qui façonnent notre vie. Le Mouvement compte 19 sociétés affiliées.
Impératif français est un organisme culturel de recherche et de
communication voué à la promotion de la langue française, de la
culture d'expression française et de la francophonie.Bien connu au
sein de la francophonie et au Québec, Impératif français a son
siège social en Outaouais. Il regroupe des membres et des amis de
la langue française et de la culture d'expression française de tous
les coins de la Francophonie, mais aussi d'ailleurs dans le monde,
qui désirent participer activement à l'épanouissement et au
rayonnement de celles-ci.
Le Mouvement estrien pour le français (MEF)
Le Mouvement estrien pour le français existe depuis 1987. Il est
voué à la défense et à la promotion du français. Son action
s'exerce principalement en Estrie, mais aussi, partout au Québec.
Crée en 2006, le Mouvement Montréal français vise à mobiliser la
société civile pour assurer l’avenir du français et en faire la
langue officielle et commune dans la région métropolitaine de
Montréal.
L'organisme de défense de la qualité de la
langue française :
L’Association pour le soutien et l’usage de la langue française,
association sans but lucratif, a été fondée à Québec le 17 janvier
1986, à l’initiative du juge Robert Auclair, et en collaboration
avec des personnes qui voulaient que les organismes publics se
préoccupent davantage de la qualité de la langue. L’Association a
pour but de contribuer à la promotion et au progrès de la langue
française. Elle s’intéresse aussi à la qualité des écrits ou
communications publics.
Fondé le 31 mars 2008, l’Institut de recherche sur le français en
Amérique est le fruit d’une initiative citoyenne. Son mandat est de
produire des recherches originales sur des sujets touchant à
diverses facettes de la question linguistique, de servir de lieu
d’échange et de rencontre entre chercheurs et d’animer diverses
activités de rayonnement scientifique et de formation grand public.
L'équipe du Trésor de la langue
française au Québec a été constituée dans les années 1970 dans
le but de créer une infrastructure scientifique pour la recherche
sur le français québécois. Dans cette perspective, l'équipe a réuni
une riche documentation destinée à fonder une entreprise
d'explication historique de cette variété de français et a publié
de nombreux ouvrages et articles sur cette thématique. La recherche
prend en compte également, dans une certaine mesure, les français
de l'Acadie, de l'Ontario, de l'Ouest canadien, de la
Nouvelle-Angleterre, du Missouri et de la Louisiane.
Forte d’une population de plus de 803 millions et de 200 millions
de locuteurs de français de par le monde, l’Organisation
internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner
corps à une solidarité active entre les 70 États et gouvernements
qui la composent (56 membres et 14 observateurs) - soit plus du
tiers des États membres des Nations unies.
La délégation générale à la langue française et aux langues de
France élabore la politique linguistique du Gouvernement en liaison
avec les autres départements ministériels. Organe de réflexion,
d'évaluation et d'action, elle anime et coordonne l'action des
pouvoirs publics pour la promotion et l'emploi du français et
veille à favoriser son utilisation comme langue de communication
internationale. Elle s'efforce de valoriser les langues de France
et de développer le plurilinguisme.
Le portail lexical est un projet dont l'objectif est de valoriser
des ressources linguistiques issues de différents projets de
recherche au sein d'un portail unique.
L’Académie française, fondée en 1635, sous le règne du roi Louis
XIII, par le cardinal de Richelieu, est une des plus anciennes
institutions de la France. Elle se compose de 40 membres élus par
leurs pairs. Le rôle de l’Académie française est double : veiller
sur la langue française et accomplir des actes de mécénat.
Créée en 1958, selon les dispositions de la loi de 1901,
l'association Défense de la langue française rassemble une partie
de ceux qui, pour reprendre les termes de leur président Jean
Dutourd, de l'Académie française, considèrent que le français est
notre trésor.
Avenir de la Langue Française a été fondée en décembre 1992 pour
contribuer à la défense et à l’expansion de la langue française
gravement menacée aux plans national et international. À ce titre,
elle veille notamment à l’application de la loi du 4 août 1994 sur
l’emploi du français (dite « Loi Toubon ») dans notre pays, par des
interventions écrites, des études, des réunions et des démarches
auprès des pouvoirs publics. D’autre part, elle veille à défendre
l’usage du français partout où il est mis en cause, notamment dans
les organisations internationales (ONU, Union Européenne,
Organismes internationaux).
Oui,je parle français dans mon entreprise est une initiative du
Ministère des Affaires étrangères et européennes, soutenue par la
Fondation Alliance française, la Chambre de commerce et d’industrie
de Paris et le Forum francophone des affaires. Elle a pour but de
promouvoir le multilinguisme et l’usage du français dans
l’entreprise. Le site s'adresse aux directions des entreprises.
L’Alliance
Champlain est une association calédonienne créée le 5 mars
1985. L’association a pour but de défendre et promouvoir
l’utilisation de la langue française en Nouvelle-Calédonie et dans
le Pacifique Sud.
Animé par Dominique Gallet et Mona Makki, diffusé sur France 3,
France Ô, CFI, RFO Tempo, TV5 Québec-Canada et plus de quarante
télévisions francophones dans le monde, le magazine Espace
francophone a pour vocation de favoriser une véritable connaissance
mutuelle entre la cinquantaine de peuples ayant en commun la langue
française et de développer dans les opinions publiques une prise de
conscience communautaire francophone. Ce magazine est financé par
l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les
gouvernements français et québécois, le Centre National de la
Cinématographie (CNC), la Communauté Wallonie-Bruxelles et le
gouvernement régional de la Vallée D’Aoste.
Institution créée le 5 mars 1976 par la Commission française de la
Culture de l'Agglomération de Bruxelles, constituée en A.S.B.L.
(association sans but lucratif) en 1978 et subventionnée
aujourd'hui par la Commission communautaire française. Sa mission
fondamentale est d’assurer la promotion de la langue française et
de la Francophonie internationale, dans un esprit d'ouverture et de
modernité.
Ce site est consacré aux termes recommandés au Journal officiel de
la République française. Il regroupe un ensemble de termes de
différents domaines scientifiques et techniques.
Le
Commissariat aux langues officielles a la responsabilité de
protéger les droits linguistiques et de faire la promotion du
français et de l’anglais dans la société canadienne. Organisme
rendant compte directement au Parlement, le Commissariat a comme
mission entre autres de veiller à ce que les institutions fédérales
respectent la Loi sur les langues officielles. Graham Fraser est le
commissaire actuel.
Le Consulat général de France à Québec est au service de la
communauté française de la circonscription de Québec. Il travaille
en étroite liaison avec les conseillers à l’Assemblée des Français
de l’étranger, la Société française et les autres associations
françaises de Québec.
Ce site présentant entre autres les législations linguistiques au
Canada, les lois à incidence linguistique en vigueur au Canada,
tant sur le plan fédéral que dans les diverses provinces, ainsi que
les principaux organismes linguistiques chargés l'aménagement
linguistique au Canada.
L’Association « Défense du
français » qui compte largement plus de mille membres est née
en 2004 du constat inquiétant que nos langues nationales sont en
danger en raison de l’hégémonie des anglo-américanismes dans la vie
quotidienne (on en compte plus de 8000 !). Elle intervient
directement ou par l’intermédiaire de ses membres auprès des
autorités, des parlements, des entreprises, des écoles, des médias
et publie régulièrement une « Feuille de route ».
Créé par l’Union latine, et au début tourné vers la description des
langues des pays latins, Portalingua se
veut aujourd’hui un espace transparent d’information, de réflexion
et de discussion sur le comportement des langues du monde dans la
société de la connaissance (cyberespace, sciences, techniques,
organisations internationales, traduction, etc.).
Fondée en 2006 par des personnes issues de la société civile et
engagées dans la promotion des valeurs de la diversité linguistique
et culturelle, diversum est une association française indépendante
régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle a pour objet
d'encourager les politiques de développement durable à prendre
véritablement en compte la question culturelle, laquelle reste,
aujourd'hui encore, largement oubliée dans la définition des
responsabilités des organisations.