1988 :
La Journée internationale de la Francophonie est instituée en
référence à la création de l’ACCT, le 20 mars 1970, qui marque la
naissance de la coopération francophone intergouvernementale.
Depuis, chaque 20 mars, on célèbre la langue française et les
valeurs de la Francophonie partout dans le monde.
1989 : Le troisième Sommet
de la Francophonie, celui de Dakar au Sénégal (le premier à se
tenir en terre africaine), est consacré à l’éducation et à la
formation. Les 41 participants fixent trois axes supplémentaires de
coopération, soit l’éducation et la formation, l’environnement et
la démocratie et l’État de droit.
1989 : Création en mai de
l’Université internationale francophone Senghor d’Alexandrie, un
opérateur de la Francophonie chargé de former des cadres et des
formateurs francophones dans les domaines du développement.
1989 : À Casablanca et
Rabat, au Maroc, les premiers Jeux de la Francophonie réunissent
1700 participants de 38 pays venus s’affronter autour de joutes
culturelles et sportives. Depuis, les Jeux de la Francophonie se
tiennent tous les quatre ans.
1990 : Le Québécois
Jean-Louis Roy devient le cinquième Secrétaire général de l’ACCT.
Il occupera cette fonction jusqu’en 1997.
1991 : TV5 commence à
diffuser ses programmes en Afrique.
1991 : Les ministres
francophones chargés de l’Environnement se réunissent à Tunis, en
Tunisie, en vue du Sommet de la Terre qui se tiendra à Rio un an
plus tard. Ils dotent la Francophonie d’un plan d’action dans le
domaine du développement durable.
1991 : Initialement prévu
au Congo (ex-Zaïre), le quatrième Sommet de la Francophonie se
tient à Paris. Pour ce « Sommet de la maturité et de
l’élargissement », les 47 pays participants adoptent les grandes
orientations de la coopération : démocratie, droits de l’Homme,
sécurité, développement et solidarité Nord-Sud.
1993 : À Dakar, au Sénégal,
la Conférence des ministres francophones chargés de l’Enfance
adopte un plan d’action en faveur de l’enfant, et plus généralement
des jeunes, pour mettre en œuvre la « Déclaration de New York »
adoptée lors du Sommet mondial de l’ONU sur l’enfance en 1990.
1993 : Les 47 pays
participant au cinquième Sommet de la Francophonie à Grand-Baie
(Maurice) conviennent « d’adopter ensemble, au sein du GATT, la
même exception culturelle pour toutes les industries culturelles,
cette disposition constituant un moyen efficace pour maintenir une
forte production culturelle francophone. »
1994 : La société civile
fait son entrée dans la coopération multilatérale francophone lors
de la première Conférence francophone des organisations
internationales non gouvernementales (OING) : 31 OING sont dotées
du statut consultatif auprès des institutions de la Francophonie.
Aujourd’hui, elles sont au nombre de 63. Une Conférence francophone
des OING se tient tous les deux ans à l’initiative du Secrétaire
général de la Francophonie.
1995 : Lors de la quatrième
Conférence mondiale de l’ONU sur les femmes, à Beijing, la
communauté internationale définit un plan d’action pour parvenir à
une égalité effective entre hommes et femmes. La Francophonie s’est
investie dans la préparation de cette conférence en organisant à
Dakar, un an plus tôt, une conférence préparatoire.
1995 : Au cours du sixième
Sommet de la Francophonie à Cotonou, au Bénin, la Francophonie
exprime clairement une volonté d’affirmation politique sur la scène
internationale et fixe quatre axes mobilisateurs : savoir et
progrès, culture et communication, liberté, démocratie et
développement ainsi que la Francophonie dans le monde. Les pays
membres s’engagent à « promouvoir un espace francophone dans le
domaine des nouvelles technologies de l’information et de la
communication ».
* Source : OIF
Lien:
http://journaux.apf.ca/index.cfm?Voir=article&Id=56836§eur=300&M=0